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Bouby : "Je vais où le vent me mène"

17 jan 2019

Passé par l'AJA, Pierre Bouby brille aujourd'hui sous le maillot d'Orléans. Consultant TV et activité sur les réseaux sociaux sont d'autres activités qui collent à la peau du personnage. Nous lui avons demandé ses impressions sur le match à venir, mais aussi sur son parcours, l'AJA, sa vie présente et sa vie future. Garantie sans langue de bois.

Quel regard portes-tu sur votre première partie de saison avec Orléans ?

On a très mal commencé notre championnat. Les 2/3 premières journées, on n’était pas prêts physiquement car on avait fait une grosse préparation. Il fallait que l’on se mette vite au haut niveau donc on a essayé de rectifier certaines choses et on a réussi à faire une série intéressante par la suite. Et après cette série on a eu un autre coup de moins bien où l’on n’a pas été vernis par rapport à nos matches. On a douté, on a eu quelques pépins physiques au niveau du groupe, ça a été un peu compliqué. Mais contre le PSG, on a réussi à proposer autre chose au niveau du contenu parce qu’on avait repris un peu de confiance, et puis on a gagné ce match à Béziers dans la douleur. Contre Metz on a fait un match très correct, on n’a pas eu de réussite mais dans le contenu c’était très intéressant et plutôt bien donc on a hâte de repartir sur une série positive.

 

Ton avis sur le début de saison de l’AJA ?

En Ligue 2, le championnat est très long donc forcément quand on fait une série positive on grimpe vite dans le classement et ça engrange de la confiance. On sait très bien qu’il y a des joueurs de qualité que ça soit chez nous ou à l’AJA. Et les ambitions de l’AJA ne sont pas les mêmes que les nôtres donc forcément il y a des joueurs ambitieux, des joueurs qui veulent jouer en Ligue 1. L’AJA a le même problème que nous, la régularité, et quand on regarde les résultats, tout le monde peut battre tout le monde, c’est un peu un championnat bizarre. Toutes les équipes ont des joueurs de qualité, ce qui fait la différence c’est surtout la rigueur et la régularité des résultats. L’AJA est sur une bonne période, nous on commence à retrouver notre identité donc je pense que ça va être un bon match. Dès le début de l’année on savait que l’AJA n’allait pas végéter dans le bas du classement.

 

Ton meilleur souvenir avec l’AJA ?

Notre parcours en Coupe de France où on est allé en finale au Stade de France contre le PSG. La première année avec Sammaritano, Djellabi, on avait un bon groupe, on avait passé une super année. La deuxième était un peu plus compliquée mais je garde un excellent souvenir de ce club car les structures sont très bonnes, et c’est un club qui a des ambitions, c’est un nom du football français donc forcément j’en ai de bons souvenirs.

 

Une anecdote à raconter ?

Je ne jouais pas ce jour-là, j’étais sur le banc des remplaçants, on jouait en demi-finale contre Guingamp à domicile et c’est Fred Sammaritano qui marque, il revenait de blessure et c’est lui qui marque le but qui nous envoie en finale. C’est l’un des moments dont je me rappelle le plus.

 

Dans un tweet, tu as qualifié Christophe Grosso de meilleur intendant du monde, explique-nous ? 

Il était toujours là pour nous. S’il y avait un problème, il le réglait en deux minutes. Il nous rendait tout le temps service. C’est quelqu’un qui se donne à fond, qui est très sympa et qui est vraiment très drôle. Je me suis super bien entendu avec lui, c’est quelqu’un de bien. Il était à nos petits soins et j’avais du respect pour lui par rapport à ce qu’il faisait. Quand on a un intendant comme ça quand on est joueur c’est royal. C’est devenu un ami.







 

Si tu devais résumer la ville d’Auxerre à quelqu’un ?

Ce n’est pas New-York mais c’est une petite ville sympa. L’avantage c’est qu’il n’y a jamais d’embouteillages mais c’est un petit coin sympa, il y a des bons restos, des bonnes vignes. C’est un lieu agréable à vivre mais au niveau du temps il faut s’adapter. Les gens sont accueillants, j’ai passé un an et demi à Auxerre et j’ai aimé cette période de ma carrière.

 

Le dernier « buzz » foot qui t’a fait rire ?

L’histoire de l’entrecôte de Ribéry. Sa réponse m’a fait encore plus rire. Il est costaud car on lui reproche tout et n’importe quoi c’est incroyable. Il y a plein de gens qui le font, pas forcément des footballeurs d’ailleurs, et c’est sur lui qu’on tombe. Mais sa réponse sur les réseaux m’a fait marrer. Ça me fait rire mais ça me peine un peu car c’est à cause de gens comme ça que notre réputation est un peu compliquée.

 

En ce moment il y a le « 10yearchallenge ». A l’inverse, dans 10 ans comment tu te vois ?

Oula je n’en sais rien du tout, je ne sais même pas ce que je vais faire la semaine prochaine. Non mais je me vois continuer ce que je fais à la télé et la radio. Et puis j’ai des nouveaux projets en cours dans pas mal de domaines. Je n’en sais rien, mais je ne pense pas être employé quelque part dans dix ans. Je pense avoir ma propre structure et pouvoir justement aider certaines personnes à accomplir ce qu’elles souhaitent. J’ai mes idées en tête mais je vais un peu où le vent me mène, suivant les rencontres que je fais, suivant ce qu’on me propose. Au moins je tente tout et je ferai ce dont j’aurai envie.

 

Crédit photo US Orléans : Julien Peron

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